Don d’organes
Le Don d’Organes nous interpelle ! Il faut parfois de temps pour répondre à la question que chacun doit se poser : « Est-ce que j’accepte, le jour de mon décès et si les circonstances le permettent, que l’on me prélève mes organes pour les greffer à des malades en attente ?«
Avec l’évolution de la loi au 1er Janvier 2017, il devient d’autant plus important que chacun se positionne. Les articles actualités ci-dessous vous aideront à vous faire rapidement votre propre opinion. Et si vous vous positionnez résolument POUR, votre carte d’ambassadeur vous permettra d’afficher votre position à vos proches.
Don d’organes : bien comprendre le consentement présumé
Publié le 6 avril 2017Le cadre législatif sur le don d’organes a évolué au 1er janvier 2017. La vidéo de l’Agence de la biomédecine présente clairement les règles en vigueur. La carte de donneur diffusée par FRANCE ADOT reste un élément essentiel pour afficher sa position à ses proches.
Don d’Organes : les chiffres 2016
Publié le 4 avril 2017Les chiffres provisoires de l’activité de prélèvement et de la greffe d’organes en France en 2016 ont été dévoilés fin mars 2017 par l’agence de la biomédecine
Analyse d’exploitation du site de FRANCE ADOT en 2016
Publié le 31 janvier 2017Bilan de la fréquentation et de l’exploitation du site internet de FRANCE ADOT au 31 décembre 2016
La loi sur le Don d’organes en 2017
Publié le 7 janvier 2017La loi sur le don d’organes a évolué au 1er Janvier 2017. Qu’est-ce qui a vraiment changé ? Est-ce si important ? La carte de donneur est-elle toujours aussi utile ?
FRANCE ADOT et le Don d’Organes au Jeu des Mille Euros
Publié le 3 janvier 2017A l’occasion d’une question proposée par une ADOT au célèbre Jeu des Mille Euros, France Inter parle de FRANCE ADOT et du Don d’Organes. Ecoutez l’émission du 3 janvier 2017.
Don d’Organes : le consentement présumé a 40 ans !
Publié le 21 décembre 2016La 1ère Loi Française sur le don d’organes, initiée par le sénateur Henri CAILLAVET, date du 22 décembre 1976. Il y a 40 ans. Basée sur le principe du consentement présumé, il s’agissait alors de sauver des vies. Mais elle est toujours restée méconnue du grand public.